Novembre, c’est aussi la fraternité en actes !

14 novembre 2019

Le Secours Catholique de Montfavet, dans le cadre de la campagne nationale, organise le Dimanche 1er Décembre, premier Dimanche de l’Avent une table ouverte paroissiale (T.O.P.) suivie d’un mini concert donné par l’orchestre de l’école de musique de Montfavet et la chorale Aria Volubilis.

Le but de cette table ouverte est de permettre à la communauté paroissiale de faire mieux connaissance, de s’ouvrir et d’être le prochain de ceux qui sont seuls ou isolés et de partager un moment de fraternité et de joie.
Nous vous donnons rendez-vous à la salle Seguin à 12h. Le Secours Catholique offrira les boissons, une entrée apéritive et le plat principal (une corbeille pour une participation libre sera présente à l’entrée de la salle) Nous vous demandons si possible d’apporter fromage ou dessert.

Pour vous inscrire, vous pouvez contacter avant le 25 Novembre dernier délai la permanence du presbytère au 0490320987 entre 9h30 et 11h30 ou Marie Giraud au 0641665099 ou Dominique Soriano au 0610895665.
Nous faisons appel aux bonnes volontés soit pour le transport de personnes isolées soit pour la mise en place de la salle le Dimanche à partir de 9h30 (merci de nous le faire savoir)

Toute l’équipe du Secours Catholique de Montfavet vous remercie et compte sur votre présence en actes avec un voisin isolé, une mamie malvoyante...

Pour ce Dimanche des pauvres comme le dit le Pape François adressant une partie de son message aux bénévoles, « auxquels il revient souvent le mérite d’avoir senti en premier l’importance de cette attention aux pauvres », François demande de ne pas s’arrêter à la première nécessité matérielle, mais à découvrir la bonté qui se cache dans le cœur de chacun.

« Mettons de côté les divisions qui proviennent de visions idéologiques ou politiques, fixons le regard sur l’essentiel qui n’a pas besoin de beaucoup de mots, mais d’un regard d’amour et d’une main tendue. N’oubliez jamais que "la pire discrimination dont souffrent les pauvres est le manque d’attention spirituelle" » (ibid., n. 200)
Car il faut parfois peu de chose pour redonner l’espérance rappelle François : s’arrêter, sourire, écouter. « L’espérance du pauvre défie les différentes conditions de mort, car il se sait particulièrement aimé de Dieu et il l’emporte ainsi sur la souffrance et l’exclusion ».

La condition, pour que les disciples du Seigneur Jésus soient des évangélisateurs cohérents, conclut François, « est de semer des signes tangibles d’espérance. A toutes les communautés chrétiennes et à tous ceux qui ressentent l’exigence d’apporter l’espérance et réconfort aux pauvres, je leur demande de travailler pour que cette journée mondiale renforce chez beaucoup, la volonté de collaborer efficacement afin que personne ne se sente privé de proximité et de solidarité. »